Bon à MarquerBon à
Marquer

Votre logo est-il bon à marquer ?

Déposez votre logo, quel que soit son format, et sachez s'il passe en sérigraphie, tampographie, gravure, broderie et trois autres techniques, avec la raison à chaque fois. Vous le posez ensuite sur un textile, un tote bag, un carnet ou un tapis de souris, aux dimensions déclarées par les fabricants. Une image est vectorisée puis mesurée ; un PDF ou un fichier Illustrator est mesuré directement, sans être retracé. Tout se passe dans votre navigateur : ni le fichier, ni son nom, ni une vignette ne quittent votre machine.

Déposez votre logo ici PNG, JPEG, GIF, WEBP, PDF, AI, EPS. Ou cliquez pour choisir un fichier.

Gratuit, sans compte, sans envoi de fichier.

Le logo Bon à Marquer imprimé sur le devant d'un tote bag en coton écru, à 174 millimètres de large.Le même logo en marquage poitrine sur un t-shirt blanc, à 92 millimètres de large.Le logo dans sa version blanche sur la première de couverture d'un carnet A5 à couverture souple, à 76 millimètres de large.
Ces trois images sont produites par cet outil, sur des zones aux dimensions déclarées par les fabricants. C'est une simulation, pas une validation.

Questions fréquentes

Que veut dire un feu vert, orange ou rouge ?

Vert : votre fichier pourrait partir tel quel pour cette technique. Orange : quelque chose bloque et se surmonte. Le plus souvent c'est le format du fichier, et nous le convertissons, ici ou sur la page de vectorisation ; parfois l'image est trop peu définie, et la sortie est d'en chercher une version plus grande ; parfois le nombre de couleurs pèsera dans le devis selon l'emplacement choisi. Rouge : le dessin lui-même pose problème pour cette technique, et le diagnostic écrit le brief du graphiste à votre place.

Pourquoi mon logo passe-t-il sur une technique et pas sur une autre ?

Parce qu'il n'y a pas un verdict, il y en a un par technique. Une gravure ne rend qu'une seule teinte, une broderie reconstruit le dessin en points de couture, une sérigraphie demande un écran par couleur. Un logo n'est pas marquable dans l'absolu : il est marquable en quelque chose. C'est pour cela que la page affiche une ligne par technique plutôt qu'une note globale, qui ne voudrait rien dire.

Le résultat dépend-il de l'objet ?

Oui, et davantage qu'on ne l'imagine. Le même dessin qui tient sur un tote bag devient illisible sur le corps d'un stylo, parce que la surface y est dix fois plus petite. Le nombre de couleurs acceptable dépend lui aussi de l'emplacement, pas seulement de la technique : sur un même objet, deux zones peuvent accepter l'une quatre couleurs et l'autre une seule. Voyez votre logo posé sur les objets, aux dimensions déclarées par les fabricants.

Mon logo est rouge partout, qu'est-ce que je fais ?

Commencez par réclamer le fichier d'origine à qui a créé votre logo : il existe souvent, et il règle une partie des cas à lui seul. Si le dessin lui-même est en cause, chaque carte rouge écrit le brief à transmettre à un graphiste, et il se copie en un clic. Un logo rouge n'est pas un mauvais logo : c'est un logo conçu pour l'écran, à qui on demande de devenir un objet.

Ce verdict engage-t-il l'imprimeur ?

Non, et c'est important. Nous lisons un fichier, pas une machine. Les contraintes affichées viennent des dimensions et des plafonds déclarés par les fabricants pour leurs objets ; l'atelier qui réalisera votre marquage a ses propres presses, ses encres et ses usages. Ce diagnostic vous évite de découvrir un problème après avoir payé, il ne remplace pas le bon à tirer de votre fournisseur.

Que veut dire « nous ne savons pas encore » ?

Que la contrainte n'est pas établie. Sur certaines techniques, les sources professionnelles se contredisent, parfois largement, et nous refusons de publier une moyenne qui aurait l'air d'une donnée. Un inconnu déclaré vous est plus utile qu'un chiffre plausible : le premier vous dit d'aller demander, le second vous laisse croire que la question est réglée.